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16/01/2010

Les vendeurs de rêve

DSC_0781.JPGElles sont flamboyantes et rutilantes dans leur robe éclatante. Leurs lignes sont travaillées à la perfection. Bien protégées derrière leur barrière translucide, elles sont au centre des attentions et des convoitises. Elles se nomment Jaguar, Lotus, Porsche, Rolls Royce ou encore Ferrari.

« Elles sont magnifiques ! Regarde, celle-là, la décapotable jaune ! Trop la classe. Si je pouvais me payer une voiture comme ça… waw ! », lance un jeune homme à son ami qui l’accompagne. Ce genre de réflexion fuse dans tous les coins. C’est que les voitures de luxe fascinent les visiteurs du salon qui ne se lassent pas de les admirer et de les prendre en photo. « Nos voitures font rêver, c’est évident. Beaucoup de personnes se contentent de les regarder. Elles les considèrent comme des objets de désir inaccessibles et inabordables. Porsche est ancrée dans la conscience populaire et dans les souvenirs d’enfance. De grandes figures emblématiques ont conduit nos véhicules. James Dean en tête. Nombreux se souviennent de l’affiche où il pose avec la Spyder. Une photo de légende. », explique Bernard Van Bellingen, porte-parole de la marque. Et il rajoute: « Mais, durant le Salon, notre stand n’est pas visité que par des curieux ou des amateurs de belles voitures. Nous avons aussi des acheteurs. Au salon de 2008, nous avons écoulé plus de 200 voitures. Et, regardez, aujourd’hui, un homme de 55 ans s’est offert une de nos voitures. C’était son rêve de gamin et il l’a concrétisé. Nos vendeurs ne poussent pas à l’achat, ils sont juste des faiseurs de rêve.»

Même son de cloche chez le fabricant spécialisé de voitures de sport et de compétition, Lotus. « Nous vendons sur le salon, c’est certain. Pas plus tard qu’hier, un homme a acheté un de nos modèles. Il y réfléchissait depuis un an et économisait. Quand je lui ai parlé des moyens de paiement, il a coupé court et a sorti de sa poche un chèque. Et la voiture était à lui. Acheter une voiture chez nous est plutôt un acte réfléchi mais quand on est sûr de son choix, on ne tergiverse plus. On fonce… comme nos voitures », précise Frédéric Koninckx, représentant de la marque. A titre d’exemple, sachez que le dernier modèle de Lotus, l’Evora, coûte environ 50 000 euros. Un prix qui s’explique par les technologies avancées développées par le constructeur mais aussi parce que chaque voiture est exceptionnelle car très rare. La société commercialise en petite série, 5000 véhicules sont produits par modèle. Pour Frédéric Koninckx, les lotus ont un prix « accessible ». Il n’a pas tord… comparé au prix des Ferrari et autres. La dernière née de la marque italienne, la California, une décapotable deux portes, avoisine les 170 000 euros. Et la Porsche Panamera, une berline quatre portes, nouveauté présentée au salon de Shanghai, s’élève à un peu moins de 100 000 euros. Le luxe a un prix. Comme l’explique Jan Vroemans de la société Jaguar : « Nos vendons des produits d’exception et de prestige. Notre réputation n’est plus à faire. Les clients savent que nos voitures sont de grande qualité et donc attendent beaucoup de nous. Nous devons être à la hauteur de leurs exigences. C’est pourquoi, la puissance de nos moteurs est rarement égalée chez les autres constructeurs. Nos technologies sont à la pointe. Et nos gadgets sont très élaborés. Nos produits sont d’exception et hors du commun… donc chers. »

Une entreprise qui ne connaît pas la crise ?

Mais, avec la crise économique, le luxe fait-il toujours recette ? Chez Ferrari, oui, les chiffres le prouvent. La maque italienne se porte bien, très bien même. « Porsche a un peu ressenti les effets de la crise financière mais les conséquences sont minimes. L’année passée, nos chiffres de vente ont accusé une diminution de 2,2%. Chez nous, crise ou pas crise, le rêve est toujours là. Les gens continuent à acheter car ils estiment que la vie est trop courte et qu’il faut en profiter », développe Bernard Van Bellingen, porte-parole de la marque. Par contre, chez les autres constructeurs, la situation semble moins évidente à vivre. Chez Jaguar et Lotus, les achats se font moins facilement, la crise leur met des bâtons dans les roues. Et pour cause : les assureurs seraient beaucoup plus frileux à octroyer des assurances et les banques accorderaient plus rarement les financements nécessaires et les crédits. Une situation qui freine inévitablement les chiffres de vente et l’achat chez le consommateur.

Et justement, à quoi ressemble-t-il ce consommateur de voitures de sport et de haut standing ? Jan Vroemans de chez Jaguar explique: « nos clients sont des personnes socialement élevées. Ils ont forcément les moyens. Ils sont aussi plus introvertis et soft que pour d’autres marques de voitures de sport. Ils ne ressentent pas le besoin de s’exprimer sur la route. Ils attendent d’une voiture la qualité technique et une conduite agréable. Mais ils peuvent aussi se montrer rapides et sportifs. Nos voitures ont deux faces d’une même médaille : la classe et la performance automobile. » Du côté de chez Porsche, le profil type est les hommes de 45-50 ans, qui ont réussi professionnellement et qui jouissent donc d’une bonne situation financière. Mais, en Belgique, le consommateur est un quelque peu différent du modèle général : les acheteurs sont plus jeunes. Et la Porsche est souvent leur deuxième voiture. Or, les statistiques mondiales montrent que les véhicules de la marque sont souvent le troisième ou le quatrième du propriétaire. Une chose est certaine : la voiture de luxe est considérée comme un véritable petit bijou pour son possesseur. Il la bichonne, en prend soin… comme une personne. Comme son épouse ? Et justement, les femmes dans tout cela ? Elles se contentent d’accompagner leur mari sur le salon ? De donner leur avis sur la couleur des sièges ou de la carrosserie ? Ou… « Chez Porsche, elles en achètent de plus en plus. Elles représentent 20% des clients. Leur pouvoir d’achat est de plus en plus important. Elles occupent davantage des postes à responsabilités et de chefs d’entreprises. Elles se disent : « moi aussi je peux montrer que j’ai réussi et que j’en ai. » Elles veulent faire taire les machos.» Comme quoi, il n’y a pas que les hommes qui fantasment sur les voitures de sport. Et sur le trip James Bond. Peut importe le sexe de la personne, ces voitures d’exception en font rêver plus d’un et plus d’une.

Pour admirer les voitures, rendez-vous dans la galerie photo

15/01/2010

La rencontre des lolitas et des voitures - Photo du jour

Que serait le « Salon de l’Auto » sans ses jolies et sexy hôtesses ? Dans chaque stand, les visiteurs découvrent les courbes attirantes de ces charmantes demoiselles tout en sourire. Et leurs vêtements sont particulièrement étudiés. Cette année, une marque attire particulièrement … les regards. Ses hôtesses sont habillées à la mode écolière ingénue. Un stéréotype aux accents érotiques à peine dissimulés. Mini- jupes aux imprimés écossais, petites socquettes blanches et chemises faussement sages, rien ne manque au costume de Lolita. La preuve en images.

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Les informants? Ils servent à quoi? - VIDEO

Certains métiers sont indispensables pour assurer le fonctionnement correct de la Grande-Messe de l'auto. Les informants sont de ceux-là. Ils occupent une place de choix au Brussels Expo.

Qui sont-ils exactement? Sur le Salon, ce sont ces hommes et ces femmes qui vous conseillent et vous informent sur les voitures exposées. Vous savez, ces personnes qui portent des uniformes identiques et des vestes sobres avec un badge nominatif sur leur poche. Ils sont assez repérables au milieu de la foule. Heureusement, car ils jouent un rôle central dans le bonne marche du salon. Sans eux, difficile de décrypter les nouveaux modèles proposés. Ils sont des points de référence au sein de chaque stand automobile.
 
Marie Poncin, sa veste chic sur les épaules, a accepté de nous parler de sa fonction d’« informante ». Elle travaille pour la marque Renault. Voici sa vidéo.

Insolite : un bouledogue avec des lunettes de soleil ? Ca roule !

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Bizarre ? Vous avez dit bizarre ? Cet OVNI vient d'attérir sur notre sol. Voiture étrange et inconnue du grand public belge, la Nissan Cube existe pourtant depuis dix ans et vient d'accueillir sa troisième génération. Un million d’exemplaires ont déjà été vendus dans le monde. Les acheteurs proviennent exclusivement du Japon et spécialement des quartiers aisés de Tokyo. Son design asymétrique et son look de manga ont fait de la Nissan Cube un objet branché et culte au pays du soleil levant.

Un bouledogue avec des lunettes de soleil. Voilà comment la marque décrit sa création. La comparaison est imagée mais elle reflète parfaitement cette voiture pour le moins insolite et anticonformiste: le capot de devant rappelle le museau massif et épais du chien. La Cube s’inscrit clairement en rupture avec les voitures existantes sur le marché. Son design est loin des courbes douces, évaporées de certains modèles.

À l’intérieur de l'auto, l’atmosphère contraste avec l’extérieur carré: tout y est en rondeurs et arrondis. Comme au milieu de vagues et d’ondulations de la mer. Et pour cause, cet espace a été pensé selon les principes du jacuzzi, dans une ambiance de volupté et de flottement. Le tableau de bord tout comme les cadrans asymétriques semblent ondoyer légèrement, renvoyant un climat reposant. Et, le velours aux imprimés marins de la voiture concourt à créer un intérieur calme et paisible. De plus, les occupants ont au-dessus de leur tête un toit panoramique en verre qui peut être recouvert d’un store rappelant les traditionnelles cloisons transparentes en papier de riz. Zen. Définitivement zen !

Seriez-vous prêt à vous mettre à la mode apéri-CUBE ? A troquer votre vieille voiture « conformiste » et conventionnelle pour la nouvelle Nissan qui se positionne en rupture par rapport au design automobile traditionnel ? Qui assumerait de rouler dans un cube géant ?

14/01/2010

Premier jour sur les chapeaux de roue

DSC_0736.JPGUne chose est certaine : le public était présent pour le premier jour de lancement du Salon 2010. Il s’est déplacé en masse au Brussels Expo pour découvrir les nouveautés automobiles. Malgré la crise, l’événement attire toujours autant les visiteurs, qu’ils soient à la recherche d’une voiture à acheter, simples curieux ou véritables passionnés. Et ça devrait continuer comme ça, puisque les organisateurs attendent pas moins de 700 000 personnes durant les dix jours d’ouverture. Il faudra donc s’armer de patience et de flegme si vous comptez arpenter les douze halls du Heysel qui accueillent le Salon, la foule est dense et se masse autour des véhicules exposés qui sont mitraillés par de nombreux amateurs avec leur appareil photo. Les voitures sont assaillies, chacun voulant s'asseoir à l'intérieur.

Malgré tout, le salon est à voir. L’exposition vaut le détour. Les différentes allées accueillent les grandes marques du secteur, des plus accessibles ou plus onéreuses. Certains stands ont développé une véritable mise en scène pour mettre en valeur leurs produits. Les emplacements ont chacun un design particulier et personnalisé. Des néons scintillants, des décors colorés et funny ou encore des scènes futuristes et épurées, les styles sont très différents et hétéroclites. Normal, quand on voit la variété des modèles proposés. Il y en a vraiment pour tous les goûts : de l’utilitaire, du luxueux, du conventionnel, des décapotables, des hybrides, des électriques et des véritables petits bijoux de formule 1. Certains modèles valent vraiment le coup d’œil tant ils sont insolites et en rupture par rapport à nos voitures de tous les jours. Que diriez-vous d’une voiture en forme de cube ou entièrement transparente ? Intéressés? Rendez-vous au salon, pour vous glisser derrière leur volant!

En route vers le salon de l’auto 2010

ScreenShot042.jpgDes carrosseries rutilantes à perte de vue. Des roues et encore des roues. De jolies hôtesses devant des véhicules novateurs, luxueux ou expérimentaux. Pas de doute, le Salon de l'Auto 2010 a bel et bien démarré. Ce jeudi, il a ouvert ses portes au grand public. Et c’est parti pour dix jours ! Les amoureux des voitures, mais aussi des deux roues, vont être choyés.

Le mot d’ordre de cette année ? Attention, roulements de tambour. Plein phare sur le futur avec la thèmatique « Heading for tomorrow ». Le salon 2010 va voyager sur les routes de demain. La 88ème édition est placée sous le signe de la révolution technologique. Le but n’est pas seulement d’exhiber des innovations sensationnelles. Il s’agit surtout de montrer ce qu’elles peuvent apporter aux consommateurs en termes de temps, d’argent, d’énergie ou de pollution. Les économies sont possibles dans tous ces domaines. Ce qui n’est pas inintéressant en cette période de crise et de réchauffement climatique.

Du 14 au 24 janvier, nous avons donc l’occasion de découvrir les nouveautés du secteur automobile. Avec le salon, nous allons savoir, par exemple, à quoi ressemblent les voitures et les motos du futur, quels sont les gadgets innovants, surprenants ou révolutionnaires ou encore, quelles sont les technologies qui vont nous simplifier la vie, soulager notre portefeuille, respecter l’environnement ou, tout simplement, nous faire rêver.

Ce blog va vous faire pénétrer au cœur du salon de l’auto 2010 et de ses coulisses. En voiture tout le monde.

13/01/2010

Informations Pratiques

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Du 14 au 24 janvier 2010 se déroulera le 88ème Salon de l'Auto à Brussels Expo.

Voici les informations pratiques dotn vous avez besoin:

Lieu:

Brussels Expo
Place de Belgique
B- 1020 Bruxelles
http://www.bruexpo.be

Heures d'ouverture:

du jeudi 14 au dimanche 24 janvier 2010

En semaine 10:00 à 20:00
Les week-ends 10:00 à 18:30

Les nocturnes (sous réserve)
lundi 18 janvier 2010
vendredi 22 janvier 2010

10:00 à 22:00

Tarifs:

Adultes: 10 €
Enfants 6-12 ans: 6.25 €
Enfants < 6 ans: gratuit
Carte collective de 10 entrées (non divisible et non valable les week-ends): 62,50 €.

Tickets all-in 'Train+Metro+Salon': Demandez une B-excursion dans votre gare de départ.

Moto-day: Entrée gratuite le 14 janvier à partir de 14h pour tous les motards qui viennent au Salon en moto.

Plus d'infos: salonauto.be